La compétence de coopération est pour moi une force. Ce qui décrit le plus ma personnalité est mon côté enjoué et toujours partante pour essayer de nouvelles choses ou de partager mes idées. Je suis la première à offrir mon aide ou bien demander de l’aide. Je n’hésite pas à rendre visite à mes collègues afin de partager des activités, des idées ou demander de l’aide. Dans mes deux derniers stages, en maternelle et en cinquième année, j’ai eu l’occasion de prendre en charge, quelques semaines, les deux classes. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que la collaboration avec l’équipe-école est essentielle. En maternelle, je faisais toute ma planification avec ma collègue de maternelle. Lorsque j’avais une idée d’activité ou de projet, je le proposais à ma collègue et si elle embarquait, je lui préparais le matériel. Je suis consciente que plus tard, lorsque j’aurai à ma charge une classe à temps plein, je n’aurai pas toujours l’occasion de préparer en double du matériel, mais lorsque c’est possible, je n’hésiterai pas. En cinquième année ce fut la même chose. Avec le projet pédagogique que nous devions réaliser, j’en ai fait profiter ma collègue. Celle-ci fut réjouie par la qualité de mon travail et de mon implication. Non seulement je coopère avec mes collègues de même niveau, mais aussi avec toute l’équipe-école. Je n’hésite pas à poser des questions et m’intégrer. La T.E.S aussi est importante au sein de l’école, c’est pourquoi en cas de besoin, je vais la consulter pour lui demander des conseils avec des enfants qui causent plus de problèmes. La directrice de mon école de stage en maternelle, Mme Jocelyne Dandurand a écrit ceci à mon sujet :
«Elle s’est engagée auprès des enfants et de leurs parents en tenant compte des commentaires qui visaient à améliorer ses interventions. J’ai observé son aisance, sa simplicité et sa volonté d’apprendre toujours plus. Elle questionne, cherche, remet en question et rencontre son maître associée et les autres enseignants de l’école.» (J. Dandurand, commission scolaire des Hautes-Rivières)
En lisant ses lignes, je me remémore quelques interventions que j’ai eues avec des parents. Une en particulier. Je constate qu’il n’est pas toujours évident de discuter avec des parents. Lorsque j’étais en maternelle, durant ma semaine de prise en charge, j’avais écrit quelques observations dans l’agenda d’un enfant, comme le faisait mon enseignante associée. Le père en question s’est présenté à l’école pour nous parler. Voici un extrait de mon journal de bord de cette journée là :

Malgré tout, je pense réellement qu’il est essentiel d’entretenir une bonne relation avec les parents. Il suffit d’indiquer clairement nos intentions et nos méthodes en début d’année aux parents, pour qu’ils sachent à quoi s’attendre. Je garde en tête qu’à titre de stagiaire, je ne suis pas toute l’année dans la classe, c’est pourquoi certains parents sont parfois tout autant ébranlé que leur propre enfant.
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